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Blackmagic Design URSA Cine12K LF 100G

{ "sentence1": "Le capteur plein format 12K de 98 MP avec 16 diaphragmes de plage dynamique et le port 100GbE pour la norme SMPTE 2110 définissent cet outil pour un look cinéma en production live.", "sentence2": "Robuste, livré avec module média 8 To, filtres ND intégrés et une mallette Pelican à roulettes, il simplifie les flux de tournage.", "sentence3": "Ce boîtier s'adresse aux réalisateurs de longs-métrages et aux équipes de diffusion live exigeant une intégration SMPTE 2110 sans compromis." }

Type cinema
Sensor 98MP full-frame
Burst 80 fps
Video 8K @60fps
Blackmagic Design URSA Cine12K LF 100G camera
55 Score global
Prix 0 €
Aucune offre disponible

Snapshot

En 30 secondes

La Blackmagic URSA Cine 12K LF 100G est une caméra cinéma ultra-performante conçue pour le live broadcast grâce à son port 100GbE SMPTE 2110. Elle filme en RAW 12K open gate avec 16 stops de dynamique, le tout livré avec un kit complet (média, poignée, baseplate) à 17 595 $. L'autonomie est faible, l'autofocus déçoit et il n'y a pas de tropicalisation. C'est un outil idéal pour les régies et plateaux connectés, mais à éviter si vous avez besoin de mobilité ou d'un boîtier hybride.

Avantages et inconvénients

Pros

  • Capteur 12K plein format avec 16 stops de dynamique, idéal pour le RAW 98th
  • Port 100GbE avec support SMPTE 2110 pour le live broadcast 96th
  • Livré avec module média 8 To, baseplate, poignée et caisse de transport 94th
  • Filtres ND intégrés et monture interchangeable PL/EF 84th
  • Jusqu'à 440 fps en crop 4.6K, excellent pour les ralentis

Cons

  • Autofocus en retrait (34e centile), quasi inutilisable en vidéo
  • Autonomie de batterie médiocre, impose une alim externe sur le terrain
  • Pas de tropicalisation, à éviter sous la pluie ou en milieu poussiéreux
  • Poids et encombrement élevés, score voyage au plus bas (39/100)
  • Viseur EVF peu qualitatif, nécessite un viseur externe

What owners think

The proof

Performances

Le capteur 12K de 36 x 24 mm est tout simplement parmi les meilleurs du moment. Dans notre base, il se place tout en haut du panier pour la vidéo pure, avec une résolution qui enterre la plupart des caméras ciné grand format. En pratique, ça donne une latitude de recadrage monstrueuse en post, et une finesse de détails qui tient même sur des projections grand écran. La dynamique de 16 stops permet de récupérer des hautes lumières et des basses lumières sans que l'image parte en sucette – typique du traitement Blackmagic RAW, plutôt bien équilibré. Monter à 80 fps en mechanical (et bien au-delà en crop) offre une flexibilité rare, même sur des productions à gros budget.

Par contre, cette puissance a un coût énergétique et thermique. L'autonomie sur batterie V-Mount est tout juste correcte, on tourne autour de 45 minutes à 1 heure en configuration standard, donc il faut prévoir une alimentation externe pour les longues prises. Le ventilateur se fait entendre quand on pousse la résolution, ce qui peut gêner sur un plateau calme. L'écran tactile de 5 pouces est de bonne facture et bien articulé, mais le viseur électronique intégré est décevant – mieux vaut prévoir un EVF externe. La stabilisation IBIS fait le job pour du handheld léger, mais on reste loin d'une Sony FX6 ou d'un affût stabilisé dédié.

Percentiles de performance

AF 33.3
EVF 36.2
Build 69.3
Burst 95.5
Video 98.3
Sensor 94.4
Battery 44.9
Display 83.6
Connectivity 79
Stabilization 33

Caractéristiques techniques

Fiche technique complète

Sensor

Type CMOS
Size full-frame
Megapixels 98 MP
ISO Range 200

Shooting

Burst (Mechanical) 80
Electronic Shutter Yes

Video

Max Resolution 8K
4K FPS 60
1080p FPS 60
RAW Video Yes
Codec Blackmagic RAW

Display & EVF

Screen Size 5"
Touchscreen Yes
Articulating Yes

Connectivity

Wi-Fi Yes
Bluetooth No
USB USB-C
HDMI HDMI Type A 2.1
Hot Shoe No

Face à la concurrence

Face à des références comme la Sony a1 II, le Canon EOS R6 Mark III ou le Nikon Z9, on change complètement de monde. Ces hybrides plein format ont des autofocus ultra-performants, pèsent moins d'un kilo et passent inaperçus, mais ils ne font pas de RAW 12K open gate, aucun n'a de port 100GbE natif pour le ST-2110, et leur dynamique plafonne autour de 12-13 stops réels. L'URSA Cine est un outil de studio connecté, pas un boîtier à glisser dans un sac à dos. Pour du run-and-gun ou du vlog, même un Panasonic GH7 en Micro 4/3 s'en sortira mieux côté mobilité et autonomie.

Les concurrentes directes sont ailleurs : la RED V-RAPTOR offre aussi du RAW à haute résolution avec un meilleur EVF mais moins de connectivité réseau, et son prix nu est plus élevé sans le stockage inclus. L'ARRI Alexa 35 reste la référence en termes d'image, mais elle ne monte pas en 12K et ne fait pas de live ST-2110 sans modules additionnels coûteux. Au final, l'URSA Cine 12K LF 100G crée sa propre niche : du full frame 12K connecté au réseau IP, prête pour le direct, avec un kit complet sorti de boîte.

Spec Blackmagic Design URSA Cine12K LF 100G Sony a1 a1 II Canon EOS R6 Mark III R6 Mark III Fujifilm X-H2 X-H2 Nikon Z Z9 Panasonic LUMIX GH7 GH7
Type cinema mirrorless mirrorless mirrorless mirrorless mirrorless
Sensor 98MP full-frame 50.1MP full-frame 32.5MP full-frame 40.2MP aps-c 45.7MP full-frame 25.2MP micro-four-thirds
AF Points - 759 1053 425 493 315
Burst FPS 80 30 40 20 30 75
Video 8K @60fps 8K @120fps 6K @120fps 8K @60fps 8K @120fps 5K @120fps
IBIS false true true true true true
Weather Sealed false true true true true true
Weight (g) - 658 609 579 1160 721
Compare Compare Compare Compare Compare
Product AfEvfBuildBurstVideoSensorBatteryDisplayConnectivityStabilization
Blackmagic Design URSA Cine12K LF 100G 33.336.269.395.598.394.444.983.67933
Sony a1 a1 II Compare 95.798.596.790.69967.99299.493.499.5
Canon EOS R6 Mark III R6 Mark III Compare 98.587.894.792.889.358.596.598.993.499.5
Fujifilm X-H2 X-H2 Compare 88.195.689.485.195.397.496.983.693.493.6
Nikon Z Z9 Compare 90.689.499.6969964.597.383.693.484.7
Panasonic LUMIX GH7 GH7 Compare 84.587.897.695.197.356.189.383.693.496.1

Price

Rapport qualité-prix

À 17 595 $, on n'est pas sur un achat impulsif, mais le lot est copieux : la caméra, le module 8 To, la plaque, la poignée et une caisse Pelican roulante. Si vous deviez assembler un kit équivalent chez RED ou ARRI, vous dépasseriez allègrement les 30 000 $ rien que pour le corps et le stockage. Le vrai argument ici, c'est le port 100GbE et la compatibilité ST-2110, qui vous évitent d'investir dans des convertisseurs et des systèmes de transmission dédiés pour la production live. Pour une régie ou un studio qui travaille déjà en réseau IP, le retour sur investissement est rapide.

En revanche, si vous n'utilisez pas le SMPTE 2110 et que vous tournez surtout du film narratif classique sans live, une Blackmagic URSA Mini Pro 12K classique ou une Sony FX9 coûte bien moins cher et fait le même boulot avec un meilleur autofocus. Le prix intègre donc une connectivité avancée qui doit être pleinement exploitée pour justifier la dépense.

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Aperçu

Si vous cherchez une caméra capable de passer du plateau de tournage à la régie live sans broncher, la Blackmagic URSA Cine 12K LF 100G est clairement une bête à part. Avec son capteur plein format de 12K, une plage dynamique annoncée de 16 stops et un port 100GbE pour le SMPTE 2110, elle s'adresse aux directeurs photo, aux techniciens de diffusion et aux productions hybrides qui veulent un look cinéma numérique sans compromis. On parle d'un outil qui envoie du RAW 12K en open gate 3:2 et qui peut monter à 440 fps en crop 4.6K B4 – de quoi couvrir des ralentis extrêmes en multicam. Blackmagic a clairement visé les pros du live et du long-métrage avec cette version connectée.

Ce qui rend l'URSA Cine intéressante, c'est qu'elle embarque tout le nécessaire dans une caisse Pelican à roulettes : le module média 8 To, la poignée supérieure, la plaque de base 19mm et le repose-épaule. Vous branchez, vous montez votre optique PL ou EF, et vous êtes prêt à tourner. Pas besoin d'acheter une armada d'accessoires séparés. Le prix de 17 595 $ peut sembler élevé, mais quand on voit ce que coûte une configuration équivalente chez la concurrence, c'est plutôt agressif pour du 12K avec workflow réseau intégré.

Bien sûr, ce n'est pas une caméra pour tout le monde. L'autofocus reste en retrait, l'autonomie fait grincer des dents, et l'absence de tropicalisation la cantonne aux environnements contrôlés. Mais si vous bossez en studio, en plateau TV ou sur des événements live avec infrastructure ST-2110, cette URSA coche des cases que très peu de boîtiers remplissent. Nous l'avons passée au crible avec les données de notre base, et voici ce qu'on en pense vraiment.

Questions fréquentes

Q: Cette caméra est-elle compatible avec les flux SMPTE 2110 en natif ?

Oui, le port 100GbE supporte directement les flux ST-2110, ce qui permet de transporter la vidéo, l'audio et les données annexes sur IP sans convertisseur externe. Vous pouvez l'intégrer dans une régie live IP sans équipement supplémentaire.

Q: L'autofocus est-il utilisable pour des reportages ou du suivi de sujet ?

Pas vraiment. L'autofocus contraste se place dans le bas du classement, il est lent et imprécis, surtout en mouvement. Pour du suivi, il faut un point manuel ou un système externe type focus puller sans fil.

Q: Quelle est la durée réelle d'une batterie en tournage ?

Comptez entre 45 minutes et 1 heure sur une batterie V-Mount standard en enregistrement RAW 12K. Il est fortement recommandé de connecter une source externe via le port DC ou d'utiliser des batteries de grosse capacité pour un long-métrage.

Q: Peut-on monter n'importe quel objectif photo dessus ?

La monture fournie accepte les optiques PL et Canon EF. Avec des bagues d'adaptation, vous pouvez monter d'autres montures, mais les objectifs photo légers risquent de ne pas couvrir le cercle d'image plein format 36x24 mm en 12K open gate.

À qui ce produit ne convient pas

Clairement, ce n'est pas une caméra pour le voyage ou le run-and-gun. Son poids, sa taille et sa dépendance à une alimentation externe en font un mauvais compagnon de sac à dos. Si vous filmez principalement en extérieur, sous la pluie ou dans la poussière, l'absence de tropicalisation va vous limiter rapidement. Les créateurs de contenu solo, les vlogueurs ou les youtubeurs trouveront bien plus pratique un Sony a1 II ou un Canon R6 Mark III, qui font aussi du RAW, ont un excellent autofocus et coûtent moitié moins cher.

Si votre travail demande un autofocus fiable (par exemple pour des documentaires ou des mariages), passez votre chemin. Même les caméras Sony FX6 ou Canon C70, bien que plus limitées en résolution, offrent une réactivité AF et une gestion de l'énergie bien meilleures. L'URSA Cine 12K LF 100G est faite pour les équipes avec un assistant caméra, un DIT et une régie live – si vous êtes seul derrière l'objectif, vous allez souffrir.

Verdict

Si vous êtes régisseur ou chef opérateur pour des productions live, des concerts ou des plateaux multicam avec flux ST-2110, cette caméra est un choix évident. La 100GbE embarquée change la donne : plus de câble SDI à rallonge, une intégration directe dans les réseaux IP broadcast, et une qualité RAW qui arrive sans décalage jusqu'à la régie. Les accessoires fournis en font un package prêt à l'emploi qui facture moins cher que la concurrence une fois tous les modules nécessaires ajoutés.

Pour un tournage de fiction ou de publicité sans contrainte de live, le calcul est différent. L'absence d'un autofocus fiable et la batterie faiblarde obligent à prévoir un assistant caméra et une alimentation externe. Si vous travaillez seul ou en petite équipe, orientez-vous plutôt vers une Sony FX6 ou une Canon C70, bien plus agiles, avec des optiques autofocus et une bien meilleure autonomie. L'URSA Cine 12K LF 100G est un pur-sang de circuit, pas un véhicule tout-chemin.

Scores par usage

Overall (55.4)Video (64.9)Travel (35.8)Youtube (63.3)Beginner (54.5)Vlogging (45.8)Streaming (51.9)Photography (54)Wedding Events (51.8)Sports Wildlife (49.5)Product Photography (66.5)

Autres configurations1

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